Notre approche
En formation comme en coaching, le travail d’Émile COUÉ a enrichi notre pédagogie et notre action chez Pygmalion Communication. Issue de la Méthode Coué, vous trouverez ci-dessous notre topique, c’est sur cette topique que repose notre pédagogie et notre travail. Cette vision de notre fonctionnement interne (psyché) nous permet de développer plusieurs démarches de travail pour permettre à nos clients de progresser et de trouver leurs solutions.
Topique de PYGMALION COMMUNICATION ©
Créé par Luc TEYSSIER d’ORFEUIL
En formation comme en coaching, c’est sur ce topique que reposent notre pédagogie et notre travail. Cette vision de notre fonctionnement interne nous offre plusieurs approches des solutions.
L’expérience : positive ou négative elle est source d’apprentissages et de repères. Sur quelle expérience puis-je m’appuyer ?
Qu’est-ce que je ne souhaite pas renouveler ?

La volonté : elle est nécessaire et pas suffisante. La volonté a besoin d’être nourrie. Il faut avoir, soit envie (niveau de l’émotion), soit un intérêt (niveau de la pensée). Encore faut-il avoir une intérêt bien fondé.
Quel est mon intérêt ?
De quoi ai-je envie ?
Le comportement : il influe directement sur ce que nous ressentons et vivons. Par une action différente, nous engageons un ressenti différent.
Que vais-je faire d’autre ou autrement ?
Quel est mon premier pas ?
L’imaginaire : nos croyances nous poussent et nous portent ou au contraire nous freinent, nous empêchent d’agir.
De quoi ai-je peur ?
Quel est mon rêve ?
Les sphères ont des interactions les unes avec les autres. Chacune des sphères nécessite une approche particulière. Dans chacune des sphères, il existe des leviers et des potentiels de changement souvent inexploités. La modification d’une sphère engage l’ensemble du système à retrouver un point d’équilibre. Ce système est en perpétuel mouvement et renouvellement.
C’est bien sûr, dans la sphère de l’imaginaire qu’intervient le plus le travail d’Émile COUÉ dans notre pratique. Toutefois dans chacune des autres sphères une adaptation de son approche nous permet d’obtenir des résultats mesurables et efficaces sur le long terme. (Exemple : le travail par le corps) .
En entreprise, le spécialiste Luc Teyssier d’Orfeuil, propose une approche adapte et c’est à découvrir ICI
Il propose également du coaching et de l’accompagnement individuel et des stages à la prise de parole en public.
Vous souhaitez en savoir plus sur ses activités visitez le site :
www.pygmalioncommunication.com
Vous souhaitez vous former en ligne à la méthode Coué c’est possible avec la société Weelearn
Quoi de neuf ?
Oui, c’est possible d’𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟 ? La méthode Coué sur Air Zen radio
Découvrez cet échange de Luc Teyssier d’Orfeuil avec Hémelyne Guillemot sur AirZen Radio, disponible sur YouTube !
Dans cet épisode, il vous explique pourquoi 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐧𝐢 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐧𝐢 𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐟𝐬 par nature, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐠𝐫𝐚̂𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐦𝐞́𝐭𝐡𝐨𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐮𝐞́ et aux neurosciences.
𝐀𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 :
✅ La plasticité cérébrale et 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́
✅ Comment utiliser ses émotions comme des signaux pour 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬
✅ 𝐃𝐞𝐬 𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭𝐬 pour cultiver un état d’esprit serein au quotidien
✅ La règle des 21 jours pour 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐝’𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞
Un échange accessible pour comprendre comment affronter les épreuves sans nier la réalité, et 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐦𝐮𝐬𝐜𝐥𝐞.
Émission à découvrir ci-dessous :
👉 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐢𝐞𝐰 sur YouTube 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐬𝐭 ci-dessous :
https://www.youtube.com/watch?v=RmqDL2WR6GM&t=24s
Merci à AirZen Radio pour cette belle opportunité de partager l𝐚 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐨𝐬𝐮𝐠𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞 !
Êtes-vous adepte de la méthode Coué ? C’est la question posée sur radio Notre Dame.
Frédéric Jouin reçoit Luc Teyssier d’Orfeuil dans l’émission Écoute dans la nuit , interview et échange avec des auditeurs.
🌟 Quand Émile Coué rencontre Robert Baden-Powell : 5 leçons d’éducation qui inspirent aussi le management
Dimanche 22 février c’était la Journée mondiale du scoutisme, et jeudi c’est le lancement du projet 2026 Année Coué à l’occasion de la commémoration cette année des 100 de son décès. A cette occasion, je me suis amusé à rapprocher les idées de Robert Baden-Powell, fondateur du scoutisme, et celles d’Émile Coué, pionnier de l’autosuggestion consciente par ailleurs, tous les deux nés en février 1857.
Leurs visions de l’éducation, bien que nées dans des contextes différents, se rejoignent sur des principes fondamentaux – des principes qui résonnent aussi fortement dans l’art de manager une équipe.
Voici 5 points de convergence qui montrent comment éduquer, comme diriger, repose sur la confiance, l’exemple et l’autonomie.
- L’importance de l’exemple
Pour Émile Coué, les parents et les éducateurs doivent incarner les qualités qu’ils souhaitent voir chez l’enfant : une humeur égale, un ton doux mais ferme, et surtout, une absence totale de brutalité. « L’enfant est extrêmement suggestible. Tout ce qu’il voit faire, il le fait », écrivait-il. Baden-Powell, lui, insistait sur le rôle modèle des chefs scouts : leur attitude, leur intégrité et leur bienveillance doivent inspirer les jeunes. « Un bon chef est d’abord un exemple vivant. » → En management : Un leader qui incarne les valeurs de l’entreprise, qui reste calme sous pression et qui traite son équipe avec respect, crée une culture où l’exemplarité devient la norme.
- L’encouragement et la suggestion positive
Coué recommandait d’utiliser des phrases positives et valorisantes, même si elles semblent exagérées au départ : « Ah ! Aujourd’hui, tu as mieux fait que d’habitude » – une technique pour ancrer la confiance et motiver l’enfant à progresser. Baden-Powell appliquait ce principe en reconnaissant systématiquement les efforts de ses scouts, fussent-ils minimes, pour les encourager à persévérer. → En management : Un feedback constructif et régulier, qui souligne les progrès plutôt que les échecs, transforme la motivation et la performance des collaborateurs.
- Le rejet de la peur et de la brutalité
Coué mettait en garde contre les méthodes éducatives fondées sur la peur, la menace ou l’humiliation, sources d’autosuggestions négatives (manque de confiance, résistance). Baden-Powell, de son côté, rejetait les approches autoritaires au profit d’un climat de confiance et de respect. → En management : Une équipe qui se sent en sécurité psychologique ose innover, prendre des initiatives et s’engager pleinement – la peur, elle, tue la créativité et l’adhésion.
- L’éducation globale
Pour Coué, l’éducation ne se limite pas à l’instruction : elle doit développer l’enfant sur tous les plans – physique, moral et social. Baden-Powell partageait cette vision en formant des « éclaireurs de paix », des individus équilibrés, autonomes et solidaires, à travers des activités variées et concrètes. → En management : Un manager qui accompagne ses collaborateurs dans leur développement global (compétences techniques, soft skills, bien-être) construit une équipe résiliente et polyvalente.
- L’autonomie et la responsabilité
Coué encourageait les enfants à se faire confiance, à raisonner par eux-mêmes et à prendre des décisions. Baden-Powell, lui, donnait dès le plus jeune âge des responsabilités aux scouts, les incitant à devenir acteurs de leur apprentissage et de leur groupe. → En management : Déléguer, faire confiance et responsabiliser ses équipes, c’est les rendre plus agiles, plus engagées et plus capables de s’adapter aux défis.
💡 Et si le secret d’une éducation ou d’un management efficace résidait dans ces principes intemporels ?
- Donner l’exemple pour inspirer.
- Encourager pour motiver.
- Bannir la peur pour libérer le potentiel.
- Former globalement pour renforcer la cohésion.
- Responsabiliser pour autonomiser.
En cette semaine où nous fêtons la naissance de ces 2 grands hommes, ces leçons rappellent que diriger, comme éduquer, c’est avant tout une question d’humanité.





